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Numérotation de grotte = 118 (numérotation Pelliot)
Ce versant de la voûte est celui que le visiteur pèlerin voyait en entrant. Une joueuse de harpe, accompagnée de son époux, forme un couple qui se tient au milieu en bas. Un chasseur à gauche vise un ours, à droite un arhat (chin. luohan, 羅漢) assis médite. Plus haut, un moine bouddhiste et un brahmane ascète sont assis en méditation et deux devatā musiciennes jouent de part et d’autre d’un moine volant qui semble avoir fait un saut dans ce monde-ci depuis celui du ciel.
La bande zénithale se déploie entre soleil et lune sous la forme de son croissant entouré d’étoiles. On y voit deux moines volant, un nuage volumineux en dessous duquel volent deux oiseaux et un aigle géant qui s’est emparé d’un singe. Au bas de la voûte, comme au bas de l’autre versant, une bande peinte contient quelques figures aquatiques mais aussi des garuḍa tuant des serpents et des êtres divins sortant de l’eau à mi-corps (
En regard de l’histoire contée sur l’autre lunette, celle-ci dépeindrait le mont Meru (une forme de sablier entouré par des eaux) et les dieux qui y résident, lesquels se réjouissent d’apprendre la décision de faire renaître le bodhisattva sous la forme de l’éléphant blanc qui apportera au monde un libérateur.
La grotte des hippocampes est la troisième du flanc nord d’une des deux mini-gorges, celle de l’ouest, donnant naissance à la grande gorge, ou bien la première si l’on se place à l’endroit où les deux mini-gorges n’en forment plus qu’une. En se reportant au cliché