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Lieu de prise de vue = Pékin
Ces deux femmes qui se tiennent la main sont les mêmes que celles du cliché
Il s’agit ici de la première cour une fois que l’on a passé la porte Yonghe men, qui donne au fond sur le palais de l’Harmonie et de la Concorde, Yonghe gongdian, 雍和宮殿. Sur la droite et sur la gauche en avant se trouvent les grandes salles du bouddhisme tantrique, Mizong dian, 密宗殿, et de l’enseignement des écritures bouddhiques, Jiangjing dian, 講經殿, puis, au fond, celles du maître des remèdes, Yaoshi dian et des mathématiques, Shuxue dian, 數學殿. Mais elles sont cachées par les…
Le deuxième monument dans l’axe est la « Demeure du seigneur du ciel » ou encore la « Voûte céleste impériale », Huang qiong yu, 皇穹宇. Dans ce temple étaient gardées les tablettes du ciel et celles des empereurs décédés. Les tablettes du ciel servaient aux cérémonies. Le bâtiment en bois est circulaire et surmonté d’un toit conique. Il est placé sur un tertre de marbre également circulaire et est accompagné de deux pavillons latéraux, un pour le yin et l’autre pour le yang. En…
Les deux femmes de cette photographie ne sont pas les mêmes qu’en
La rue photographiée paraît si peu inscrite dans une ville que s’il n’y avait le pailou, 牌樓, on pourrait se croire dans la campagne. L’appellation « Viala Italiana » qui figure dans la légende n’a pas pour l’auteur de ces commentaires d’explication satisfaisante. Peut-être « viala » est-il mis pour « viale », rue, avenue, mais même en admettant que l’on soit non loin de la légation italienne, ce nom de rue demeure non documenté. En revanche, le pailou porte trois caractères chinois…
La salle des prières pour de bonnes moissons, Qi Gu Tan, 祈谷壇 ou Qi Nian Dian, 祈年殿, est le plus majestueux des bâtiments constituant le temple du Ciel, Tian tan, 天壇. Situé au nord, il accueillait l’empereur le huitième jour du premier mois lunaire et au solstice d’hiver pour recevoir la prière écrite par laquelle il implorait le ciel afin qu’il fasse briller le soleil ou tomber la pluie. C’est un bâtiment circulaire à trois toits coniques superposés couverts de tuiles vernissées,…
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Le temple, d’abord résidence du prince Yongzheng, 雍正, accueille des moines bouddhistes tibétains lorsque ce dernier devient empereur. En 1744, sous le règne de son successeur Qianlong, 乾隆 (1736-1796), il est transformé en lamaserie à part entière. C’est un ensemble particulièrement vaste sis légèrement au nord-est du temple de Confucius, qui abrite le cercueil de l’empereur Yongzheng et du fait de son origine impériale a des toits en tuiles vernissées jaunes. Il est de plus conçu…
La rue Hatamen (Hade men, 哈德門), plus connue aujourd’hui sous le nom de Chongwenmen, 崇文門, sépare la ville intérieure de la ville extérieure et appartient à la ville extérieure. Au contraire de la rue Chang’an, qui fait partie de la ville intérieure. Cette dernière est presque déserte, alors que la rue Hatamen est très animée par de nombreux commerces avec leurs devantures et leurs enseignes, de petits restaurants, des auberges, des herboristeries, etc. Tous les étudiants, candidats…
Ce cliché a été publié dans le catalogue de l’exposition « Confucius, à l’aube de l’humanisme chinois » (Paris, musée Guimet, 2003-2004). On y lit que Nouette est le photographe et le titre indique « porte dans le temple de Confucius ». Il s’agit en réalité du portique du « Collège impérial », Guozijian, 國子監, établissement de type académie qui reçoit les élites chinoises, mais aussi étrangères. Selon la règle, le temple est à droite et le « collège » à gauche. Le temple est ici…